L’amour et le bonheur dans un morceau de chocolat


« J’aime le chocolat, disais-je il y a 6 mois. Je ne peux pas me passer de chocolat. J’en mangerais des plaquettes entières. » Serais-je accro au chocolat ? Combien de fois je me suis posé cette question !

Et puis au fil du temps, mes perceptions et mes goûts s’affinent.

- Le chocolat noir ? Parfois, lorsqu’il n’y avait que cela de disponible, ou lors d’un régime, il m’est arrivé d’en engloutir une ou deux tablettes en essayant de me persuader que j’aimais ça. Mais décidemment, je ne l’aime vraiment pas du tout. Trop amer, trop fin, trop sec.

- Ses comparses aux éclats d’orange ou de framboise ? Un peu plus sucrés certes, mais le goût amer du chocolat noir vient tout de même gâcher le goût subtil du fruit sucré. Quel gâchis !

- Le chocolat blanc, dont il m’est arrivé d’en manger 4 ou 5 tablettes d’affilées ? Révélation : c’est écœurant le chocolat blanc ! Dès la première bouchée ! (Le pire étant le chocolat blanc à la noix de coco.) Non, vraiment je n’aime pas ça du tout non plus.

- Le chocolat au lait ? Depuis toujours, c’est mon préféré. Celui-là est toujours bon. Mais nature, avec des noisettes ou avec des amandes, il me semble incomplet, comme s’il lui manquait quelque chose, le petit truc en plus pour qu’il soit vraiment délicieux.

En fait, depuis quelques temps, je ne mange plus qu’une sorte de chocolat. Chocolat au lait fourré au praliné. C’est la seule qui soit vraiment et complètement délicieux. Les autres sortes ne m’intéressent plus vraiment, comme de mauvais substituts au vrai réconfort.

Bizarre… et puis je me souviens ! Sucré et fin, doux et coulant, ce chocolat, c’est le chocolat parfait. Le chocolat du bonheur.

Quand j’étais petite, nous allions passer les fêtes de Noël chez ma tante. Douce, bienveillante, enveloppante, cette femme était pour moi la preuve vivante qu’une autre forme d’affection maternelle était possible. A son contact, ma mère s’adoucissait. Et surtout, elle semblait heureuse. Déprimée chronique, toujours seule avec nous, elle s’illuminait de pouvoir partager des moments de complicité avec sa sœur.

A Noël, elle riait.
Oui. Plusieurs fois par jour.

Impensable le reste de l’année ! Il fallait attendre Noël pour le voir.

Et chaque année à Noël, ma tante achetait des grosses boîtes de crottes en chocolat. Je me souviens de mon émerveillement devant ces boîtes remplies de petits dômes en chocolat au lait fourrés au praliné.

Petites bouchées délicieuses emblématiques du bonheur d’être ensemble. Douceur en bouche associée à une victoire contre la dépression.

Et aujourd’hui encore, une seule bouchée de chocolat au lait fourré au praliné suffit pour me rappeler que la douceur, l’amour et le bonheur existent.

Rien que ça.

Finalement, pas étonnant que ce soit mon aliment doudou en cas de coup de blues !
En fait je n’aime pas le chocolat, j’aime ce chocolat-là.

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